ENFIN EN EUROPE !!!

La fureur de ce que je pense (en français avec surtitres en espagnol)

À Madrid au Teatro Español les 13-14 et 15 avril

Acclamé par le public et la critique, le spectacle La fureur de ce que je pense, un collage de textes de l’auteure Nelly Arcan, réalisé et mis en scène par Marie Brassard, amorce une série de visites européennes. La pièce sera présentée à quatre reprises à Madrid, au magnifique Teatro Español. Musical, féminin, féministe, tragique et lumineux, La fureur de ce que je pense est une œuvre-hommage à l’écriture de Nelly Arcan. Plus que jamais pertinent, le spectacle hautement visuel et musical propose une immersion dans l’œuvre littéraire d’une femme intelligente, habitée et tourmentée dans son rapport avec son corps, avec les autres et avec la vie. 

Produit par Infrarouge, en coproduction avec le FTA (Montréal) et Parco (Tokyo). Pour en savoir plus, sur la pièce, visitez le site du Teatro Español:

https://www.teatroespanol.es/programacion/la-fureur-de-ce-que-je-pense

Gal_Español1.jpg

INFRAROUGE À TOKYO!

J’ai joué au Japon à quelques reprises dans le passé. Mais c’est la première fois que mon travail personnel, élaboré avec les meilleur(e)s collaborateurs dont on puisse rêver, sera présenté dans sa version japonaise à Tokyo, puis, en tournée à travers le Japon à Hiroshima, Kitakyushu, Kyoto et Aichi. Nous sommes ici depuis plus de cinq semaines déjà. D’abord avec Antonin Sorel(scénographie), et maintenant, Alexander MacSween (musique), Mikko Hynninen (lumière) et Catherine Chagnon (costumes) et notre directeur technique Mateo Thébaudeau. Nous sommes entourés d’artistes magnifiques et de collaborateurs japonais qui sont tous de remarquables êtres humains. Avec, constamment dans nos pensées, les artistes québécoises Sophie Cadieux, Julie LeBreton, Christine Beaulieu, Johanne Haberlin, Larissa Corriveau, Monia Chokri, Évelyne de la Chenelière et Anne Thériault.

La première aura lieu le 4 novembre. Seront en scène, les brillantes actrices Yasuko Matsuyuki, Sumire Ashina, Hiromu Kiriya, Eriko Hatsune, Hijiri Kojima, Yuko Miyamoto et la danseuse chorégraphe Miwa Okuno. Merci à Parco et à Misaki Mouri. 

Nous sommes extrêmement emballés par la version japonaise de ce travail et les nouvelles réflexions qu’elle générera à propos de l’écriture de Nelly Arcan et de la condition des femmes dans nos sociétés contemporaines.

Venez nous voir si vous êtes dans le coin et dites le à vos amis japonais.

Tokyo, November 2nd.jpg

À TOKYO !

Depuis une semaine, enfin de nouveau à Tokyo, une de mes villes favorites, avec Antonin Sorel. Nous y serons jusqu’à la mi-novembre, dans l’aventure extraordinaire de créer la version japonaise du spectacle La Fureur de ce que je pense, autour d’un collage de textes de Nelly Arcan. Nous y sommes entourés d’artistes, femmes singulières à la fois si différentes et si proches de nous. Dans les semaines qui viennent, se joindront à nous nos collègues et amis Alexander MacSween, Mikko Hynninen, Catherine Chagnon et Mateo Thébaudeau. À cette occasion, le livre Putain sera publié à nouveau dans sa version japonaise et le film Nelly d’Anne Émond sera projeté à Tokyo. On vous tiendra au courant.

L'automne

Revenus d’un séjour d’un mois à Marseille, nous travaillons maintenant dans des lieux cachés à élaborer de nouveaux projets. Nous écrivons, lisons, nous écoutons de la musique, nous regardons les images dans les livres d’art et nous voyageons. Notre automne se déroule comme ça. L’hiver viendra et avec lui plein de nouveaux projets de différentes envergures, dans différents lieux.    Ils seront dévoilés graduellement au printemps.   Nous pouvons tout de même ici annoncer que notre spectacle La Fureur de ce que je pense, collages de textes de Nelly Arcan, sera repris à partir du printemps 2017 dans différentes villes et différents contextes.                       Aussitôt que nous avons des dates et lieux officiels, nous vous tiendrons au courant.

 La fureur de ce que je pense. Scénographie Antonin Sorel, costumes Catherine Chagnon, lumière Mikko Hynninen. Photo: Caroline Laberge

La fureur de ce que je pense. Scénographie Antonin Sorel, costumes Catherine Chagnon, lumière Mikko Hynninen. Photo: Caroline Laberge