Photo: Simon Guilbault

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Photo: Simon Guilbault

Crédits

Texte, interprétation et mise en scène / Marie Brassard     

Scénographie et accessoires / Simon Guilbault

Assistante à la scénographie / Catherine Chagnon

Conception des éclairages / Eric Fauque

Régie lumière / Christian Gagnon

Direction technique et direction de production / Richard Desrochers

Conseiller au son et réalisation de la bande sonore / Michel F. Coté

Confection de l'oiseau / Atelier des Griffons

Coiffure / Matthieu Tessier

Construction du décor / Acmé Services Scéniques

Une production Infrarouge en coproduction avec le Festival de théâtre des Amériques

La chanson "Love Hurts" interprétée par le groupe Nazareth a été composée par Boudleaux Bryant

Dans sa version finale, Jimmy, créature de rêve, a été créé dans le cadre du Festival de théâtre  des Amériques au mois de juin 2001.

Remerciements à Marie Hélène Falcon et Michel Bernatchez

Agent de Tournée :  Menno Plukker Theatre Agent Inc   menno@mennoplukker.com

Jimmy créature de rêve

Dans les années cinquante, Jimmy le coiffeur homosexuel vient au monde dans le rêve d'un général américain homophobe. C’est dans son salon de barbier en plein cœur de New York qu’il fait la rencontre de Mitchell, un soldat dont il s’éprend. Au moment précis où il va embrasser pour la première fois l'homme qu'il aime, le cœur du général qui rêve cesse de battre. Jimmy demeure alors suspendu dans ce moment précis, habité d'un sentiment de pur plaisir. Cinquante ans plus tard, le temps se remet à bouger et Jimmy revient à la vie, mais, à son grand désespoir, prisonnier des rêves d'une actrice montréalaise qui s’éprend violemment de lui. Dans les rêves baroques, érotiques et absurdes de l’actrice, son visage et son corps se transforment, le métamorphosant en une créature étrange au genre incertain. Son plus cher désir est de briser la logique des rêves qui le tiennent captif afin qu’il puisse retrouver enfin son amour disparu.

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« Obscène, hilarant, inquiétant, évitant avec élégance toutes les facilités du one-(wo) man show, le spectacle de Marie brassard nous rend au réel en plein rêve éveillé. » - Libération, Paris

 «This is vital, world-class theatre not to be missed. Definitely the best thing I’ve seen this year.» -The Irish Times, Dublin

«Solo performer Marie Brassard wants to take over your dreams.(…) Artists sometimes claim to be tapping the unconscious when they are actually bogging themselves down in patchy surrealism. But Brassard, an artist of rare gifts, makes good on the promise. She evokes dreaming’s borderlessness, its sense that no identity is ever entirely within our control (…) Did it really end? The audience tiptoes out destabilized, worried they may be dreaming still.»                        -Helen Shaw, New York Time Out

«A Murky Dream World of Subconscious Characters… Marie Brassard’s one-woman show “Jimmy” is about the stuff of dreams — well, a dream figure, a recurring visitor in the nocturnal imaginings of a slumbering American Army general and an actress. Audiences may not readily comprehend the strange landscape of the unconscious that the play navigates, but the tall, braided Ms. Brassard is a captivating guide through an enchanting, if unsettling, realm (…)» -Andy Webster, The New York Times

«New York premiere of her one-person work, Jimmy is an absolute "must see." Short yet potent, itʼs a small masterwork— a time, gender and genre bender that exemplifies the best of experimental theater (…) In unskilled hands, this quasi sci-fi premise might veer into the merely silly. Ms. Brassard, however, makes this tale almost plausible, imbuing it with heartbreaking poignancy, poetic lyricism and even humour—a combination so very rare these days.»              - William Coyle, New York OffOff Online reviews

«Selten kam ein Ein-Personen-Stuck so unangestrengt originell, so humorvoll und uneitel daher.» -Renate Klett, Theater Heute, Allemagne

«Jimmy ist in seiner Doppelbödigkeit naturlich auch eine Metapher fur das Theater selbst. Die Konsequenz mit der Brassard dieses Bild geradezu muhelos entfaltet, macht `Jimmy’ zu einem grossartigen Stuck.» -Frankfurter Allgemeine Zeitung, Francfort

«Die Autorin hat ein altes Thema der Menschheit abgewandelt, Fragen nach Traum und Wirklichkeit in unserem Dasein. Damit verbunden sind die Erforschung der Träume und des Unbewussten».  -Basellandschaftliche Zeitung, Basel

«Her remarkable performance raises fascinating, existential questions about identity.» - The age, Melbourne

« Marie Brassard est de la tribu des surréalistes; ses songes sont sa toile et on a hâte d’en être victimes. » - Le Temps, Genève

«Marie Brassard knows that a tiny gesture or half a line of text can suggest a world of meaning. With laconic, dry humor, a few theatrical tricks and a touch of postmodernism, she draws the audience into a series of Russian doll scenarios that circle onto themselves and are alternately claustrophobic and liberating. A world class, impeccable piece of theatre, not to be missed».              - Now, Toronto